






L’émotion demande la pensée.
L’analyse ne dit pas détruite l’émotion.
L’une n’allant pas sans l’autre,
c’est à cette tentation que nous incite
Maurice Digonnet,
du sens et de son reflet,
de ses irisations,
de sa perversité peut-être :
c’est dès lors un plaisir
que sans attendre y céder.
Le souffle et le verre
Lionel BOURG